> PRESENTATION DU COSTA CONCORDIA
Havre inédit de détente et de plaisirs,le tout nouveau Costa Concordia est comme une « île de vacances», une destination en soi. Il vous réserve de multiples innovations : le Samsara Spa, espace de remise en forme aménagé sur 1.900 m2, abrite une piscine. De nombreuses cabines profitent de ce nouvel environnement pour vous offrir un accès direct aux espaces voués au bien-être. Vous rêvez de grands horizons ? Plus de 500 cabines sont dotées d'un balcon privé. Deux des uatre piscines se couvrent d'une verrière amovible sur des ponts spacieux et panoramiques. Le Bar Sport s'inscrit parmi les nouveaux rendez-vous du bord. Le Costa Concordia bat le nouveau record du plus grand paquebot de la flotte. Son nom illustre le symbole de l'harmonie entre les peuples, en hommage au continent européen et à ses cités les plus prestigieuses: Paris,Rome, Helsinki, Athènes... Un gage de sérénité, de distractions et de gaieté pour des vacances riches en découvertes, sous le signe de l'élégance internationale.
> DESCRIPTIF DES VILLES-ESCALES
- SAVONE
Sur les hauteurs de Savone, se trouve une petite ferme au milieu de potagers et de vergers qui représente la "maison de Colomb". C'est une des très nombreuses demeures attribuées au navigateur qui sont éparpillées en Ligurie, où de nombreuses villes s'arrogent l'honneur d'avoir donné naissance et demeure au célèbre navigateur : Gênes, Terrarossa di Moconesi et Savone elle-même.
Mais s'il y a bien un monument important pour cette ville, riche d'histoire et d'activités qui sont tout particulièrement liées à son port, c'est sans aucun doute le Priamar, le château qui domine le port et qui fut restauré il y a quelques années.
C'est justement sur le promontoire du Priamar que se serait établie la première communauté que l'historien Tite Live décrivait déjà comme étant le "Savo Oppidum Alpinum", 250 ans avant Jésus-Christ. Cette population, au cours de l'antiquité, aurait été alliée à Carthage contre Rome. L'importance de Savonedécroît rapidement à partir du moment où Rome créa la ville de Vada Sabatia, l'actuelle Vado, mais, après les invasions barbares, elle devint une importante localité byzantine.
Savone fut détruite en 643 par les Rotari et les Lombards, mais, au cours du 9ème et du 10ème siècle, elle devint la capitale de la Marca Aleramica et, ensuite, une commune libre qui vit se développer de manière sensible son importance maritime et s'intensifier ses trafics, spécialement avec la France, l'Espagne et l'Afrique du nord. La proximité avec Gênes, avec laquelle, aujourd'hui encore, les habitants de Savone entretiennent un rapport marqué par un aspect conflictuel et par un certain "esprit de clocher" a souvent créé des difficultés à Savone qui, après de nombreuses résistances et de sévères batailles a cependant fini par accepter la suprématie de la "Superbe".
Savoneégalement s'arrangea pour augmenter son propre prestige et ceci eut lieu grâce à l'élection au siège pontifical de Siste IV et de Jules II. Ce fut la dernière occasion qu'eut Savone d'établir sa réputation avant sa conquête définitive par les Génois en 1528 et la ville connut une crise profonde jusqu'à l'arrivée de Napoléon.
Devenu partie du Royaume de Sardaigne, elle ne reçut le statut de province qu'en 1927. La ville, aujourd'hui, gravite autour du port et de la forteresse du Priamar qui est l'authentique symbole de Savone.
Il y a deux interprétations de l'origine de ce nom : selon la première, le "Priamar" prendrait son nom de "pierre sur la mer", dans la mesure où la forteresse se dresse sur un promontoire rocheux qui fait face à la mer ligurienne. La seconde version voit son origine dans l'expression "Petra mala" en raison du fait que les roches sur laquelle elle est fondée sont d'origine sédimentaire et, par conséquent, se caractérisent par une grande friabilité.
A l'intérieur des murailles de la forteresse, qui abrite une école et un centre de jeux, vécurent Jules II et Siste IV et ce fut ici que furent célébrées les gloires de la commune libre (1191), après la victoire des Gibelins. Château, forteresse et même prison (laquelle vit, entre 1830 et 1831, l'incarcération de Giuseppe Mazzini), la place forte fut employée au cours de la dernière guerre mondiale pour contrôler le trafic du port de Savone et joua également le rôle d'un refuge contre les bombes.
Savone est le principal centre de la riviera occidentale : non loin se dressent quelques-unes des plus belles et des plus importantes villes balnéaires liguriennes, telles que Alassio, Loano, Varazze et Albissola, cette dernière étant bien connue en raison de son artisanat de la céramique.
- OLYMPIE
Olympie, avec Delphes, la ville consacrée à Apollon, et Athènes elle-même, est le lieu de culte mythologique le plus important de la Grèce traditionnelle : c'est là que naquirent les jeux Olympiques qui, selon la tradition hellénistique reprise aussi par le célèbre Pindare, auraient été créés en l'honneur de Pélops, personnage légendaire qui aurait donné son nom au Péloponnèse.
A l'origine les jeux, qui se limitaient à quelques compétitions de course ou de disciplines militaires, centrées sur la loyauté et le courage, duraient seulement une journée et étaient souvent interrompus par des cérémonies religieuses. Puis, la célébration des jeux Olympiques, qui avait lieu tous les quatre ans lors du solstice d'été, se prolongea jusqu'à atteindre une durée de quelques semaines pendant lesquelles on arriva même à suspendre les éventuelles guerres en cours.
La cérémonie des jeux Olympiques était extrêmement rigide : les femmes, à l'exception de la prêtresse d'Héra, n'y étaient pas admises, sous peine de mort, et tous les concurrents devaient être de nationalité grecque. Les vainqueurs recevaient l'honneur d'un triomphe public (à cette époque il n'y avait ni sponsors ni prix en argent), l'inscription de leur nom dans le palmarès gravé dans la pierre des victoires et une statue qui ne devait pas dépasser la grandeur nature.
Après plus de 1200 ans d'une histoire ininterrompue, les jeux Olympiques furent interdits par Théodose I en 393 après J.-C. et ne reprirent qu'en 1896, à Athènes, sur l'initiative du baron français Pierre de Coubertin. Toute la vie d'Olympie se déroulait dans l'espace entouré par les murailles sacrées du sanctuaire, qui renferment les temples et tous les lieux de culte. La découverte d'Olympie remonte à 1776, mais le fouilles le plus importantes sont très récentes : le temple de Zeus, par exemple, a été mis au jour par des archéologues allemands qui ont réussi à reconstruire une partie des colonnes latérales et de la façade et à recueillir des morceaux de statues des vainqueurs, d'ex-voto et de petits temples dévastés par une série de séismes qui étaient malheureusement fréquents dans la région. La partie la plus ancienne du sanctuaire est celle consacrée à Héra, détruite et saccagée tout de suite après l'interdiction du culte païen par Théodose.
Le stade, très suggestif, peut accueillir jusqu'à 45 mille spectateurs. C'est ici qu'ont été retrouvés plusieurs ex-voto, parmi lesquels le heaume de Miltiade, offert après la victoire des Athéniens à Marathon. Il est encore possible de voir, à l'intérieur du vaste espace du stade, les lignes de départ et d'arrivée des courses. Toutes les pièces archéologiques sont conservées à l'intérieur du musée.
- ATHENES
Berceau de la civilisation grecque et d'une culture qui se présente comme étant l'une des plus puissantes et importantes de l'histoire, Athènes est aujourd'hui une métropole qui abrite pratiquement 6 millions d'habitants, ce qui représente en réalité un tiers de la population grecque dans son ensemble, en une confusion dynamique et créative dont la caractéristique la plus marquante réside sans aucun doute dans cette incroyable densité de la population.
En réalité, nonobstant son ampleur (Le Pirée, la zone maritime, est désormais considéré comme faisant partie intégrante de la ville), toute la vie politique et administrative de la capitale et donc du pays lui-même se concentre dans une portion de quelques mètres carrés entre la place Syntagma (Place de la Constitution), l'Acropole et Place Omonia.
La tradition mythologique concernant la naissance de la ville est fascinante : Athènes faisait l'objet d'une contestation entre les dieux qui trouva une solution dans une offre de paix de Athéna, la déesse de la sagesse, que le conseil des dieux proclama déesse de la ville. Selon les traditions historiques, qui ne sont pas tellement moins légendaires, ce furent par contre les Phéniciens qui fondèrent la ville, au moins 2000 ans avant le Christ.
Ayant été les fondateurs de la démocratie - le gouvernement par le peuple - les Athéniens furent contraints de faire de nombreuses tentatives avant de réussir à poursuivre les objectifs qu'ils avaient ainsi fixés, aboutissant très fréquemment à une guerre civile et à u